L'actualisation de la loi de programmation militaire
Face aux menaces, il faut encore augmenter fortement le budget des armées.
Ce que le texte prévoyait
- Ajoute 36 milliards d'euros à l'effort de défense
- Justifié par les leçons de la guerre en Ukraine
Le contexte
Actualisation de 2026 ajoutant 36 milliards d'euros à la programmation militaire, au nom des leçons de l'Ukraine et du Proche-Orient : munitions, défense sol-air, feux longue portée.
Ce qu'en disent les partisans
- Le contexte stratégique s'est encore dégradé : les stocks et la protection antiaérienne restent les points faibles identifiés des armées.
- Accélérer maintenant coûte moins cher que rattraper plus tard un retard capacitaire.
Ce qu'en disent les opposants
- 36 milliards de plus sans recettes nouvelles, dans un budget déjà très contraint, se paieront ailleurs (services publics, transition).
- L'effort de défense devrait être davantage mutualisé au niveau européen plutôt qu'empilé nation par nation.
Arguments entendus dans le débat public, résumés sans étiquette partisane.
Qui a pris position
11 partis sur 11 se sont prononcés sur cette mesure. Une abstention compte dans le test : le parti était là et n'a pas tranché, cela ne peut pas valoir accord avec vous. Un groupe divisé et une position non connue, eux, ne comptent pas.
Parti communiste françaisContre
La France insoumiseContre
Les ÉcologistesContre
Parti socialistePour
Place publiquePour
MoDem (Les Démocrates)Pour
RenaissancePour
HorizonsPour
Les RépublicainsPour
Rassemblement nationalPour
ReconquêtePour
Source : Assemblée nationale, scrutin 7905 (17e législature, adoption définitive du 1er juillet 2026). La méthode de lecture des scrutins est détaillée dans la méthodologie.
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