Loi pour une sécurité globale
Il faut étendre les pouvoirs des polices municipales et l'usage des drones de surveillance.
Le contexte
Loi sécurité globale de 2021 : élargissement des pouvoirs des polices municipales et de la sécurité privée, encadrement des drones, et article 24 punissant la diffusion malveillante d'images de policiers, réécrit puis censuré.
Ce qu'en disent les partisans
- Le continuum de sécurité (national, municipal, privé) adapte les moyens à des menaces multiples.
- Les policiers filmés et identifiés en ligne subissent menaces et représailles : la loi voulait les protéger.
Ce qu'en disent les opposants
- Restreindre la diffusion d'images de la police menace le journalisme et le contrôle citoyen des forces de l'ordre.
- La montée de la surveillance (drones, caméras piétons élargies) s'est faite avant tout cadre d'évaluation sérieux, et plusieurs articles ont été censurés.
Arguments entendus dans le débat public, résumés sans étiquette partisane.
Qui a pris position
9 partis sur 11 se sont prononcés sur cette mesure. Une abstention compte dans le test : le parti était là et n'a pas tranché, cela ne peut pas valoir accord avec vous. Un groupe divisé et une position non connue, eux, ne comptent pas.
Parti communiste françaisContre
La France insoumiseContre
Les ÉcologistesContre
Parti socialisteContre
Place publiqueNon connue
MoDem (Les Démocrates)Pour
RenaissancePour
HorizonsPour
Les RépublicainsPour
Rassemblement nationalPour maj.
ReconquêteNon connue
Source : Scrutin officiel à l'Assemblée du 15/04/2021. La méthode de lecture des scrutins est détaillée dans la méthodologie.