Le nouveau pacte ferroviaire (réforme de la SNCF)
Il fallait ouvrir le train à la concurrence et fermer le statut de cheminot aux nouveaux embauchés.
Le contexte
Réforme ferroviaire de 2018 : fin du recrutement au statut de cheminot, transformation de la SNCF en société anonyme à capitaux publics, ouverture à la concurrence programmée, reprise partielle de la dette par l'État.
Ce qu'en disent les partisans
- Préparer la SNCF à la concurrence européenne, inévitable, exigeait de moderniser son organisation et ses coûts.
- L'État reprenait 35 milliards de dette, un assainissement sans précédent du ferroviaire.
Ce qu'en disent les opposants
- La fin du statut fragilise l'attractivité d'un métier déjà en manque de candidats, sans gain démontré pour les usagers.
- L'expérience étrangère de l'ouverture à la concurrence ferroviaire est loin d'être probante sur les prix et la qualité.
Arguments entendus dans le débat public, résumés sans étiquette partisane.
Qui a pris position
8 partis sur 11 se sont prononcés sur cette mesure. Une abstention compte dans le test : le parti était là et n'a pas tranché, cela ne peut pas valoir accord avec vous. Un groupe divisé et une position non connue, eux, ne comptent pas.
Parti communiste françaisContre
La France insoumiseContre
Les ÉcologistesNon connue
Parti socialisteContre
Place publiqueNon connue
MoDem (Les Démocrates)Pour
RenaissancePour
HorizonsPour
Les RépublicainsPour maj.
Rassemblement nationalContre maj.
ReconquêteNon connue
Source : Scrutin officiel à l'Assemblée du 13/06/2018. La méthode de lecture des scrutins est détaillée dans la méthodologie.