Rôle de l'ÉtatVote, 2025Texte adopté
La nationalisation d'ArcelorMittal
L'État doit pouvoir nationaliser des sites industriels stratégiques menacés de fermeture.
Ce que le texte prévoyait
- Permettrait à l'État de reprendre le contrôle d'ArcelorMittal France
- Pour préserver des sites sidérurgiques menacés
Le contexte
Proposition de loi de 2025 permettant à l'État de prendre le contrôle d'ArcelorMittal France, alors que le groupe annonçait des suppressions de postes dans ses sites sidérurgiques, jugés stratégiques pour l'acier français.
Ce qu'en disent les partisans
- L'acier est une industrie stratégique (défense, transition énergétique) : la laisser dépendre des arbitrages d'un groupe mondial expose le pays à des fermetures subies.
- Les aides publiques massives versées au groupe justifieraient un droit de regard, voire une reprise, quand l'emploi est menacé.
Ce qu'en disent les opposants
- Une nationalisation coûterait plusieurs milliards, sans garantir la compétitivité face à la surproduction mondiale d'acier.
- Le signal envoyé aux investisseurs étrangers pourrait décourager d'autres implantations industrielles en France.
Arguments entendus dans le débat public, résumés sans étiquette partisane.
Qui a pris position
9 partis sur 11 se sont prononcés sur cette mesure. Une abstention compte dans le test : le parti était là et n'a pas tranché, cela ne peut pas valoir accord avec vous. Un groupe divisé et une position non connue, eux, ne comptent pas.
Parti communiste françaisPour
La France insoumisePour
Les ÉcologistesPour
Parti socialistePour
Place publiqueNon connue
MoDem (Les Démocrates)Contre
RenaissanceContre
HorizonsContre
Les RépublicainsContre
Rassemblement nationalAbstention
ReconquêteNon connue
Source : Assemblée nationale, open data (scrutin 4438). La méthode de lecture des scrutins est détaillée dans la méthodologie.