La solution à deux États et la condamnation de la politique israélienne
L'Assemblée doit réaffirmer la solution à deux États et qualifier d'apartheid la politique menée par Israël envers les Palestiniens.
Le contexte
La résolution réaffirmait le soutien à la solution à deux États et qualifiait d'apartheid la politique israélienne envers les Palestiniens, reprenant le terme employé par Amnesty International, Human Rights Watch et l'ONG israélienne B'Tselem.
Ce qu'en disent les partisans
- Nommer la réalité décrite par les grandes organisations de défense des droits humains est une condition pour peser sur le conflit.
- La colonisation continue vide la solution à deux États de sa substance : la France ne peut s'en tenir aux déclarations d'intention.
Ce qu'en disent les opposants
- Le terme d'apartheid, juridiquement contesté, enferme le débat dans l'anathème et éloigne la France d'un rôle de médiation.
- Une résolution à charge contre un seul acteur ignore le terrorisme subi par les Israéliens et ne fait rien avancer pour les Palestiniens.
Arguments entendus dans le débat public, résumés sans étiquette partisane.
Qui a pris position
10 partis sur 11 se sont prononcés sur cette mesure. Une abstention compte dans le test : le parti était là et n'a pas tranché, cela ne peut pas valoir accord avec vous. Un groupe divisé et une position non connue, eux, ne comptent pas.
Parti communiste françaisPour
La France insoumisePour
Les ÉcologistesPour
Parti socialisteContre
Place publiqueNon connue
MoDem (Les Démocrates)Contre
RenaissanceContre
HorizonsContre
Les RépublicainsContre
Rassemblement nationalContre
ReconquêteContre
Source : Assemblée nationale, scrutin 1456 (16e législature). La méthode de lecture des scrutins est détaillée dans la méthodologie.
Revenir à toutes les mesures · Voir tout le thème International & défense