La taxe de séjour pour financer les pompiers
Il faut créer une part « sécurité civile » dans la taxe de séjour pour financer les services d'incendie et de secours.
Le contexte
De 0,10 à 0,50 euro par nuitée touristique auraient été affectés aux services d'incendie et de secours, soit environ 170 millions d'euros par an, les interventions augmentant avec la fréquentation touristique et le dérèglement climatique.
Ce qu'en disent les partisans
- L'afflux touristique accroît les secours à personne et le risque de départs de feu : il est cohérent que les visiteurs y contribuent.
- Les budgets des pompiers, financés par les départements et les communes, ne suivent plus la hausse des interventions.
Ce qu'en disent les opposants
- Alourdir la taxe de séjour pénalise l'hébergement touristique, déjà mis à contribution pour d'autres politiques locales.
- La sécurité civile est une mission nationale : la financer par une taxe locale creuserait les inégalités entre territoires.
Arguments entendus dans le débat public, résumés sans étiquette partisane.
Qui a pris position
8 partis sur 11 se sont prononcés sur cette mesure. Une abstention compte dans le test : le parti était là et n'a pas tranché, cela ne peut pas valoir accord avec vous. Un groupe divisé et une position non connue, eux, ne comptent pas.
Parti communiste françaisPour
La France insoumisePour
Les ÉcologistesPour
Parti socialistePour
Place publiqueNon connue
MoDem (Les Démocrates)Contre
RenaissanceContre
HorizonsContre maj.
Les RépublicainsGroupe divisé
Rassemblement nationalContre
ReconquêteNon connue
Source : Assemblée nationale, scrutin 302 (17e législature). La méthode de lecture des scrutins est détaillée dans la méthodologie.